
Molière revisité. Un classique novateur. Un public
enthousiaste...
"Le Malade imaginaire" ou l'esthétique du ridicule.
Comédie en trois actes. La dernière et la plus aboutie.
Comment se moquer des malades complaisants ?
Quoi de mieux que de s'occuper de soi ?
Quelle vision donner du bonheur ?
Molière, bien que mourant trouve la force (la "farce")
et le génie d'en rire.
La plus belle mais aussi la plus actuelle de ses pièces.
Pourquoi cette mise en scène ?
Ce spectacle pour tout public, original et débordant, avant tout,
d'optimisme, réussit à réconcilier les plus réticents
avec le théâtre classique.
Eudes Drivet nous livre sa vision personnelle de cette farce brillante,
nous montre que Molière s'inscrit bel et bien dans notre modernité,
dans un comique toujours d'actualité.
Comment à la fois se moquer et se divertir du pire, de l'homme
au moment de sa disparition.
Le classicisme est respecté : costumes d'inspiration historique
pour les huit comédiens, respect de la langue, du verbe originel,
intermèdes musicaux baroques.
La pièce est mise en scène dans l'esprit d'un opéra-ballet.
Contre-pied de la maladie, la danse, sous une forme baroque et contemporaine,
se déroule, se dévoile comme antidote, comme remède
universel.
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